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    26/01/2016
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Le château Lecourtier

Historique du château Lecourtier, actuelle MFR de Bras sur Meuse (auparavant lycée appelé l’IREO)

Après la guerre de 1914-18, Bras est complètement détruit. Avant sa reconstruction, le conseil municipal décide de remembrer le village. Georges Lecourtier, maire et président de la commission de reconstruction des villages décide notamment de regrouper ses diverses propriétés. Avec ses dommages de guerre, il fait donc reconstruire sa ferme dans la rue des martyrs (actuelle ferme Santin, rue Lecourtier) et une grande maison d’habitation, sise sur la RD 964, actuel Institut rural.

Cette maison comporte deux logements. L’un est occupé par M. et Mme Lecourtier, leur fille unique étant décédée à  l’âge de vingt ans, l’autre par Berthe Lecourtier, soeur de Georges restée célibataire.

Le sénateur maire Georges Lecourtier meurt pendant la guerre de 1939-45, sa femme décédé en 1951. La propriété est reçue en héritage par les petites nièces Marie-Thérèse et Andrée Carteret, petites filles de Marie Lecourtier, épouse Carteret, une autre soeur de Georges.

L’aile gauche est alors occupée par Berthe Lecourtier, Marie-Thérèse Carteret et sa mère, l’aile droite est louée à des familles de soldats americains.

Les années passent, et Berthe Lecourtier et Mme Carteret décèdent. Les américains ayant quitté la France, la partie droite de la maison est inhabitée. Marie-Thérèse Carteret décide alors avec sa soeur Andrée, qui est mariée et vit à  Paris, de mettre la maison en vente. C’est alors que la Maison Familiale Rurale de Damvillers qui offrait jusqu’ici aux jeunes filles une formation de base en trois ans, décide d’élever le niveau en créant une quatrième année qui permettra aux élèves d’accéder à des formations plus spécifiques comme l’école d’infirmière par exemple.

Le conseil d’administration présidé par Julien Watrin se porte acquéreur de la propriété Carteret-Lecourtier en 1966. L’Institut Rural d’Education et d’Orientation ouvre ses portes en septembre de la même année, sous la direction de Marie-Thérèse Colnot, aidée par Anne Marie Warin (future Mme Vautrin) et Roseline Manceaux qui assume les fonctions de maîtresse de maison.

Les élèves sont au nombre de 41, répartis en 2 groupes présents à tour de rôle suivant le principe de l’alternance encore en vigueur aujourd’hui. Les débuts sont durs, vu la période de travaux urgents pour rendre la maison fonctionnelle et conforme aux normes de sécurité. Il a fallu faire communiquer les 2 logements à chaque étage, créer de nouvelles chambres etc. et bien sûr l’enseignement doit être assuré.

Pour faire face à l’augmentation rapide des effectifs, l’IREO loue en 1967 la ferme Blanchet, rue de Douaumont, pour y aménager des dortoirs.

En 1968, le conseil d’administration décide d’agrandir les bâtiments en construisant une aile perpendiculaire au bâtiment principal.  Elle abrite les cuisines, les salles à manger des élèves et des professeurs, des salles de cours, un logement de fonction, des sanitaires et une salle de jeux. En 1969, l’IREO accueille 80 filles venant de la Meuse mais aussi des départements limitrophes. La Fédération des maisons familiales se porte alors acquéreur de l’immeuble sis 3 rue de Douaumont pour y créer un internat de garçons. 11 jeunes gens sont accueillis à la rentrée scolaire 1970-71.

L’IREO que nous connaissons aujourd’hui n’a guère changé quant à son cadre, mais les fonctions proposées sont devenues plus élevées et diversifiées.

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